Grippe A H1N1: une histoire de grand corps malade
Au commencement de sa phase latente.
Un billet invité, intelligent et agréable à lire, de Jean Fosseprez, mis en ligne le 4 sept 09 sur le blog de Paul Jorion (1) fait une comparaison entre la crise de la vache folle et la crise financière, une comparaison très semblable à celle que j’ai développée ICI entre la crise sanitaire actuelle et la crise financière sauf que la crise sanitaire actuelle n’en est qu’au « commencement de sa phase latente » et ne révèlera la toxicité de ses produits vaccinaux que dans quelques mois lorsque le mal sera déjà fait.
Des produits foireux.
« La phase latente », écrit Jean Fosseprez, « voit la toxicité d’une filière – alimentaire hier ou financière aujourd’hui – s’accroitre avec le temps. » La vaccination n’ayant pas encore commencé, il n’est pas encore possible de se prononcer sur la toxicité des vaccins. Toutefois, les conditions de production des vaccins et l’organisation dans l’urgence de cette campagne de vaccination ne peuvent déboucher que sur des produits foireux (7) aux effets secondaires excessivement indésirables. Les autorités sanitaires sont tellement conscientes du risque qu’elles mettent le paquet sur la pharmacovigilance (contrôle de qualité à postériori ce qui nous transforme tous en cobayes) tandis que les autorités politiques ont accordé l’immunité judiciaire aux laboratoires pharmaceutiques et ont décidé de contourner le milieu médical pour inoculer le vaccin, les assureurs ayant refusé de couvrir le risque.
C'est l'Etat qui prend tous les risques.
En somme, comme dans la crise financière, c’est l’Etat qui prend tous les risques et qui se substitue aux organismes normalement compétents pour ce genre d’affaire. Ce n'est pas normal. En effet, si le vaccin est gratuit c'est-à-dire remboursé par la sécu, cela signifie que c’est nous qui seront obligés de le payer, vaccination ou pas, puisque l’Etat a déjà engagé les dépenses. Or l’Etat nous a-t-il demandé notre accord ? Y a-t-il eu un seul débat à l’Assemblée Nationale sur cette question ? D’autres mesures beaucoup moins coûteuses sont débattues pendant des mois, pourquoi pas celle-ci ? Cette dépense a-t-elle été inscrite au budget c'est-à-dire que l’Etat a-t-il prévu une recette spéciale par exemple sous la forme d’un impôt exceptionnel pour financer cette opération ? Non.
L'Etat prépare la Loi Martiale.
C'est pourquoi il n’est pas nécessaire d’être un expert épidémiologiste pour prédire la toxicité du vaccin. Parce que si cette affaire était claire (5) et le produit sain, l’Etat aurait été libre d’en débattre (10) et cette opération aurait fait l’objet d’un projet de loi éventuellement votée à l’Assemblée Nationale. Eventuellement car en réalité, jamais une telle loi ne serait passée étant donné que les conditions légales d’une telle opération de vaccination ne sont pas respectées. C’est bien pourquoi l’Etat prépare la Loi Martiale (son assurance vie) sous couvert d’état d’urgence sanitaire (4) (8) pour couvrir ses agents y compris dans le cas où cette opération se révèlerait être un crime contre l’humanité.
Une diffusion mondiale des produits foireux.
« Puis arrive le temps », explique Jean Fosseprez dans sa comparaison entre la crise de la vache folle et la crise financière, « où les produits ainsi frelatés voient leur valeur marchande, et la confiance qu’ils inspirent, menacées. On assiste alors à un « reconditionnement » de ces déchets toxiques : de même que les subprimes ont étés adossés à d’autres produits financiers de plus en plus complexes, de même les denrées britanniques à risque furent dissimulées dans des aliments complets. Opérations de détraçabilisation facilitées par l’existence de ces espaces de non-droit où la volonté politique n’ose pas mettre les pieds, avec pour conséquence une diffusion mondiale des produits foireux ».
Des produits dérivés.
Ceux qui suivent les péripéties de la production des vaccins ont pu constater l’extrême complexité de la situation puisque nous nous retrouvons avec plusieurs sortes de vaccins, avec ou sans adjuvants, qui ne s’inoculent pas tous de la même façon, certains en une injection d’autres en deux injections, chaque variété de vaccin étant destinée à des catégories particulières d’individus qui varient selon l’âge et la priorité. Mais le plus grave, c’est que tous ces vaccins contre le virus A H1N1 sont, comme dans l’épisode de la vache folle et celui des subprimes, « des produits dérivés adossés à d’autres produits », puisqu'ils sont fabriqués à partir de vaccins conçues contre le virus A H5N1.
Industrialisation sanitaire.
Ces nouveaux vaccins accumulent donc toutes les caractéristiques d’un produit « toxique » dont la traçabilité sera très vite compromise par ces « espaces de non-droit » que seront les centres de vaccination plus ou moins improvisés et bricolés dans des hangars (qu’est-ce qu’une salle de sport ou une salle polyvalente sinon un hangar ?), voire des non-espaces de non-droit dans le cas des équipes mobiles constitués de volontaires (réquisitionnés) formés à la va-vite qui interviendront dans les établissements scolaires pour vacciner de force (12)(rendement oblige) les enfants sous l’emprise de la peur. Cette campagne de vaccination est une industrialisation sanitaire qui traite les populations comme du bétail (3). Une industrialisation sanitaire qui pourrait être une étape du règlement de la question humaine.
Une aggravation de notre santé.
Pourquoi prédire la toxicité des vaccins antigrippaux sans être expert épidémiologiste ? Parce que cette crise sanitaire, comme toutes les autres crises que nous connaissons actuellement, est le produit de la crise de notre civilisation. C’est parce que notre civilisation est en crise que la lutte anti-pandémique menée actuellement par les gouvernements débouchera inévitablement sur une aggravation de notre santé (11). Cette catastrophe est inéluctable parce que la crise de notre civilisation est une forme collective de quelque chose qui me semble assez proche de la maladie d’Alzheimer (9).
Entièrement irresponsable et dépendant.
La maladie d’Alzheimer est un dérèglement du cerveau qui détruit la mémoire vive ou mémoire courte. Le malade atteint de la maladie d’Alzheimer ne retient pas les évènements du présent ce qui le rend incapable de réagir rationnellement à son environnement : c’est comme si son cerveau s’était déconnecté de son histoire en cours ; le patient plane dans un autre monde qui appartient au passé et est incapable d’une quelconque autonomie dans le présent. Il est entièrement irresponsable et dépendant. Par exemple, s’il change de logement, il se déplacera dans son nouveau logement comme s’il habitait encore dans son ancien logement. Après son repas, il peut à nouveau réclamer d’aller à table parce qu’il ne se souvient pas qu’il vient de prendre son repas. Il n’y a pas de traitement médical contre cette maladie. La seule chose à faire consiste à accompagner en permanence le malade puis, quand cela n’est plus possible, à le « tasser », c'est-à-dire à l’endormir avec des médicaments tout en lui prodiguant le minimum vital pour sa survie biologique jusqu’au terme de sa vie.
Chimiothérapie de masse.
Depuis plusieurs décennies, l’Etat providence a pratiqué l’équivalent d’un accompagnement thérapeutique d’une société déconnectée de la réalité. Aujourd’hui, cet Etat providence est en faillite et comme la société est plongée dans un déni collectif de réalité (comme si la société avait perdu sa mémoire vive, la maladie d’Alzheimer), tous types d’accidents sociaux peuvent advenir. Pour éviter que cette société se fracasse contre le réel sans s’en rendre compte (tout comme un malade d’Alzheimer peut se jeter dans le vide par la porte fenêtre du balcon en croyant sortir dans le couloir), l’Etat doit la « tasser » en compensant la défaillance psychologique produit par des décennies d’infantilisation par une chimiothérapie de masse pour calmer tout le monde. Aucune guérison n’étant possible, le système planifie une fin progressive de cette société jusqu’à ce qu’une autre société puisse prendre la relève avec ceux qui auront su psychologiquement se préserver de la crise en conservant leur contact avec le réel.
Elle continue de fonctionner comme si ces dettes n'existaient pas.
Le drame de la maladie d’Alzheimer est l’impossibilité de ramener le malade dans le présent puisqu’il a perdu toute capacité de mémoire vive ce qui lui interdit de réagir rationnellement aux conditions réelles du présent. Alors que le malade plonge dans un état de dépendance infantile, il continue de développer les projets qu’il nourrissait avant d’être victime de la maladie. Par exemple, alors qu’il est incapable de gérer ses comptes bancaires, il va rêver à une nouvelle maison. Alors qu’il est incapable de conduire, il va délirer sur l’achat d’une nouvelle voiture, etc. Notre société est exactement dans cet état : alors qu’elle est en faillite généralisée et qu’elle croule sous les dettes et les déficits (6), elle continue de fonctionner comme si ces dettes n’existaient pas grâce à la complicité de l’Etat providence.
Aucun engagement sérieux dans l'avenir.
Mais depuis le 15 septembre 2008, ça ne fonctionne plus et aucun plan de relance ne pourra jamais faire repartir la machine parce que la réalité présente ne colle plus avec la réalité passée à laquelle se raccroche la société. Les traders et autres banksters ne font que profiter de l’état délirant de la société pour lui extorquer, sans risques et sans se cacher, ses dernières richesses. Nos responsables politiques n’ont aucune réponse à la crise parce que la crise n’a pas d’issue avec cette société-là. C’est pourquoi ils calment le jeu en prononçant à l’adresse de la société des paroles apaisantes dans l’instant, mais ils le font comme on le fait avec un malade Alzheimer, c'est-à-dire sans aucun engagement sérieux dans l’avenir puisque la société à laquelle ils s’adressent n’en a pas.
Jamais ranimer le moindre espoir en l'avenir.
La communication officielle n’agit que dans l’instant où les médias la diffusent. Le contact avec la société n’existe que dans l’instantanéité des propos et peu importe de quoi ils sont fait : ce qui compte, ce qui calme la société, ce qui est sa drogue, c’est ce contact permanent (2) avec les autorités politiques quelque soit l’objet de la communication. Rien de constructif à moyen ou long terme n’est envisageable avec une société qui n’a plus conscience du présent, d’où la stratégie de communication des gouvernements qui consiste à annoncer aujourd’hui ce dont ils parleront demain au prochain sommet ou ce qu’ils décideront à la prochaine réunion ministérielle, la libération prochaine de tel ou tel otage, la sauvegarde probable de quelques emplois sacrifiés, etc. Il faut à la fois rassurer la société mais sans jamais lui donner aucune prise, sans jamais ranimer le moindre espoir en l’avenir, encore moins un projet politique porteur d’une vision claire et ambitieuse du futur, car cela pourrait l’exciter et, du fait de sa défaillance psychologique, provoquer une catastrophe. Nous vivons l’histoire d’un grand corps malade.
Notes.
(1) « La vache et la finance folle, par Jean Fosseprez », pauljorion.com, 4 sept 09… il me semble que la crise actuelle ressemble davantage à une crise sanitaire type vache folle qu’à une crise économique classique…
(2) " Grippe A : ce que TF1 prévoit en cas de pandémie ", ozap.com, 5 sept 09...Outre des JT spéciaux, la chaîne prévoit de diffuser des flashs info pour rendre compte de l'ampleur de la crise...
(3) " Le Syndicat national des professionnels infirmiers exige que les futurs vaccinés donnent un consentement éclairé ", hendayecitoyens.over-blog.com, 4 sept 09... Une exigence qui met à mal la circulaire de Brice Hortefeux organisant des séances « d'abattage » : 30 injections par heure et par agent vaccinateur (1). Les Français ne sont pas du bétail, déplore Thierry Amouroux, qui annonce la publication jeudi prochain des résultats d'une enquête réalisée auprès des infirmières sur leur propre vaccination. « En Angleterre, un tiers est pour, un tiers contre, le troisième hésite. »
(4) " Grippe A / H1N1 : aux USA les opposants à la vaccination obligatoire paieront le prix fort !" agoravox.tv, 3 sept 09... Une nouvelle loi votée dans l’Etat du Massachusetts impose 1000 dollars d’amende par jour et une peine privative de liberté pour refus de vous soumettre à la force publique si les autorités décrétent l’Etat d’urgence en matière de santé publique. ..
(5) " Grippe : une vaccination de masse serait « une aventure », news-assurances.com, 26 août 09... L’épidémiologiste Antoine Flahault estime que « ce serait une sorte d’aventure » d’organiser une vaccination de masse contre la grippe H1N1, car ce serait « une stratégie totalement innovante vis-à-vis de la grippe A », jamais tentée sur la grippe saisonnière...
(6) " Le déficit de l'État franchit le cap des 100 milliards ", lefigaro.fr, 5 sept 09... Pour la première fois depuis 1945, le déficit de l'État a franchi le cap des 100 milliards d'euros. Très précisément, au 31 juillet, le solde du Budget général était négatif de 109 milliards. En un an, le trou a doublé...
(7) " Grippe A: un vaccin douteux aux adjuvants risqués sera expérimenté directement sur la population, déplore Arznei-Telegramm", pharmacritique.20minutes-blogs.fr, 29 août 09... Le texte met l’accent surtout sur les particularités des nouveaux vaccins. La revue déconseille la vaccination,...
(8) " Planification logistique d'une campagne de vaccination contre le nouveau virus A(H1N1)"; sante-jeunesse-sports.gouv.fr, 21 août 09...Cette vaccination pourrait être offerte à toute la population sur une période de quatre mois...
(9) " Le réel rapport bénéfice/risque du vaccin contre la grippe", o-pied-humide.over-blog.com, 5 sept 09... D’autre part, 7 des 11 vaccins contre la grippe commercialisés font appel à des ARN double-brins qui exercent une régulation du noyau et donc des gènes des cellules de la personne vaccinée. Ces doubles ARN bloquent certains gènes sur la chaîne d'ADN et notamment chez les personnes âgées, dont la production des gènes et des cellules est diminuée ou ralentie voire déficiente. Il en résulte un fonctionnement anormal des cellules, au premier plan desquelles les neurones ! (travaux d’Andrew Fire et Craig C. Mello sur les mécanismes biologiques contrôlant les flux d'informations génétiques, qui leur a valu le Prix Nobel de Médecine et Physiologie 2006). D'où la floraison grandissante des Alzheimer actuelle...
(10) " Des citoyens interpellent le gouvernement sur la grippe A", rtbf.be, 3 sept 09... Un groupe de citoyens, préoccupé par la problématique actuelle de "pandémie" mondiale de la grippe AH1N1, a adressé dix questions au gouvernement belge sur les différents aspects de la vaccination prévue pour contrer le virus...
(11) " APPEL A TOUTES LES BONNES VOLONTES : H1N1 − UNIS FACE AU VACCIN !", planetenonviolence.org, (signalé par diablogtime.free) 1 août 09...De nombreux elements indiquent en effet que le vaccin A/H1N1 representera un risque serieux pour la sante...
(12) " Vaccination anti A/H1N1 : LE CONSENTEMENT EST-IL UNE NOTION REALISTE ?", santelog.com, 04 sept 09... Adjuvant ? Effets indésirables ? Les professionnels de santé eux-mêmes auront-ils les données pour juger des effets indésirables avant la vaccination de leurs patients ? Non, a déjà répondu l’OMS...
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